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VILLE DE MONSUMMANO TERME

MUSÉE DE LA VILLE ET DU TERRITOIRE

"Un miroir de la population et son histoire"

Connaître le ciel

Parmi les découvertes galiléennes, la plus importante, rendue publique dans le Sidereus Nuncius, concerne les satellites de Jupiter qui représentent «  un excellent argument pour éliminer tout scrupule chez ceux qui, bien qu’acceptant en toute conscience dans le Système Copernican la révolution des Planètes autour du Soleil, sont cependant si bouleversés par la rotation uniquement de la Lune autour de la Terre (…) qu’ils estiment qu’il est bon de rejeter cette structure de l’univers comme étant impossible ; car maintenant (…) nous avons (…) quatre Etoiles l’expérience sensible nous montre errants autour de Jupiter, comme la Lune autour de la Terre,  tandis que toutes ensemble avec Jupiter, en l’espace de 12 ans, elles tracent un grand tour autour du Soleil  ». L’intérêt de Galilée pour l’étude des mouvements des satellites de Jupiter part du principe que la connaissance de la position des satellites dans le temps peut lue à l’envers : à partir de la position des satellites on peut remonter au temps, c’est-à-dire à l’heure du lieu d’observation, indispensable pour déterminer les longitudes en mer, qui n’était pas encore résolu à l'époque. Tandis que la latitude d’un point se trouve immédiatement en mesurant la hauteur de l’étoile polaire sur l’horizon, pour la longitude il fallait connaître l’heure à bord et l’heure qui était mesurée, au même moment, au port de départ (dont la longitude était connue) ; la différence des deux valeurs donnait la différence de longitude entre les deux lieux, le port de référence et le bateau. La solution du problème de la longitude en mer était vitale, par conséquent, les grandes puissances maritimes offrirent de grosses récompenses à celui qui aurait trouvé la solution (elle sera trouvé au XVIIIème siècle grâce aux chronomètres marins). Galilée propose sa solution au problème et prépare la voie à la réalisation du Giovilabio. La mesure du temps En 1636 Galilée décida de participer au concours pour le prix de 30.000 florins organisé par les États Généraux des Provinces Unies des Pays-Bas pour l’invention de la méthode capable de calculer la longitude en mer ; il ajouta aux tables des éphémérides des satellites de Jupiter – son «  horloge céleste  » – un dispositif basé sur l’isochronisme des oscillations du pendule, capable de conserver le temps local entre deux observations successives des satellites de Jupiter. En 1641 il l'améliora en y ajoutant un échappement  avec une roue à vent. Son fils Vincenzo en fit un croquis pour un modèle qui fut élaboré successivement par Viviani. Le développement et le perfectionnement de ces idées sont attribués à Christiaan Huygens. Le pendule est un instrument qui dérive du fil à plomb : un poids est lié à un soutien et peut être fait osciller. L’ampleur des oscillations varie, se réduisant continuellement, mais le temps au cours duquel une oscillation complète a lieu est approximativement constant et on l’appelle la «  période de la pendule  ». Il est proportionnel à la longueur du fil qui soutient le poids : ce fut Galilée à établir le premier la loi qui relie cette longueur à la période et à penser à se servir des caractéristiques du pendule pour réguler l’échappement d’une horloge.




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